Wolfram
Huschke est un violoncelliste très sensible, techniquement
brillant avec une imagination incroyable et une riche
palette de styles emplie de nuances et de contradictions.
En quelques cadences, il unifie des changements subits
avant qu’on puisse s’en rendre compte; il sait communiquer
son enthousiasme pour la musique et son plaisir de jouer;
c'est un homme qui a du charme et de l’humour dans un
mélange de flirt timide et de hardiesse prudente, de gêne
séduisante et d’érotisme pure, de gaité et de sérieux ;
rieur, il fascine chacun sans exception.
Rheinische Post 17.01.2005
Voilà plus d’une décennie le soliste Wolfram Huschke voyage
à travers le monde. Il sait, lors de ses concerts, comment
chasser la solitude: en cherchant immédiatement la
proximité à son public. Avec un large sourire il demande
qui vient pour la première fois à un de ses concerts :
quelques-uns seulement lèveront la main... Pas de surprise
en fait : Wolfram Huschke a un groupe de fans très fidèles
qui ne se lasse de son jeu brillant et unique.
Halle Février 2004
Bach l’a toujours influencé et accompagné. Ses incursions
dans la rigueur du classique sont avant tout un homage au
grand compositeur. (...). Peu importe la façon dont on veut
expliquer Huschke, finalement on ne peut que vous convier à
aller vous même l'écouter en ouvrant toutes grandes vos
oreilles
Potsdamer Neueste Nachrichten 28.08.2004
C’est l’amour dans toute sa beauté et dans tout son
horreur, c’est la nostalgie de l'éloignement, la nostalgie
de la solitude et d'une nature authentique qui animent
Wolfram Huschke. Il extirpe de son violoncelle une suite
incroyable d’histoires bizarres et hilarantes ,faites de
moments calmes, tendres et touchants et d'irruptions
violentes de rock. Lorsqu' il joue par intermittence sur
son violoncelle amplifié, il utilise un arsenal complet de
sons, d'effet hall, d'écho et de feedback qui sont entrés
dans le monde du jazz et du pop avec les improvisations de
guitare de Jimmy Hendrix et qui trouvent en Huschke un
premier et extraordinaire successeur issu genre classique.
GN Nordhorn 07.10.2003
Personne n’a jamais joué comme Huschke. Au fil du temps, il
est devenu encore plus sûr de son style, avec des sonorités
plus astucieuses.
Kleines Theater 07.12. 2002
Avec sa façon sensible, rythmée et extravertie de jouer,
Huschke est dans l’air du temps. Il transpose d’une manière
expressive, agitation, excitation, joie de vivre
turbulente, mais aussi mélancolie et recueillement. Avec
beaucoup d’esprit il sait également être un conteur et un
conférencier.
Rundschau Bonn 27.06.2002
Le rencontrer, lui, sa musique et son monde ne suscitera
certes pas l'ennui car il nous entraîne dans des univers à
peine imaginables
Opp! 03.2001
Wolfram Huschke est un de ces rares virtuoses dont on ne
peut même pas imaginer les heures de travail pour parvenir
à une telle maîtrise technique : il semble qu’il n’existe
rien dont il ne soit pas capable. Son horizon musical est
beaucoup plus large que ce que l'on rencontre d’ordinaire
dans ce domaine.
Elbe Jetzel Zeitung 27.12. 2000
Que ce soit du rock,du jazz ou de la country music, Wolfram
Huschke sait combiner ces styles dans des arrangements
musicaux lumineux. C’est ahurissant de découvrir les sons
qu'il sort de son violoncelle électrique grâce à des
modélisations, des micro-processeurs et des effets retard.
Et la façon sauvage dont il les joue ses hommages musicaux
à Jimmy Hendrix nous captive. Des applaudissements longs et
mérités ont récompensé non seulement sa performance
musicale mais aussi sa gestuelle et ses anecdotes amusantes
: le showman parfait ... c'est bien Huschke
Rhön-Saale-Post 26.05.2000
Avec sa musique, souvent dans le style du rock, et les
histoires qu’il raconte, il réussit à surprendre et à
répandre en même temps une atmosphère de joie de vivre
intense.
Hamburger Morgenpost 08.05.1999
Huschke ne connaît pas le trac et techniquement il sait
tout faire au violoncelle. Virtuose talentueux il obtient ,
à l'aide des on archet et de ses doigts une intonation pure
et éloquente.
Dresden 1999
Physiquement déjà, Huschke ne correspond pas à l’image
qu’on se fait d’un musicien classique. À la place d’une
crinière de lion, il est chauve et a un sourire qui va
d’une oreille à l’autre. Il est communicatif, le chéri des
médias et surtout pendant la « Tournée des singes » de
Marius Müller-Westernhagen (...) comme premier musicien
classique, il a fait la première partie de ce concert rock
où il a même de temps à autre volé la vedette.
Plus 40/96
Jamais il n’oserait ennuyer son auditoire. Il en est sans
doute incapable car Wolfram Huschke est tout sauf ennuyeux
!
Lift Stuttgart Juillet 1995